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Old Boy

Old Boy

Park Chan-Wook est un metteur en scène à suivre de très près. Après les déjà fort remarqués (notamment en France) Joint Security Area en 2000 (Grand Prix du festival asiatique de Deauville) et Sympathy for Mr. Vengeance en 2002, Chan-Wook a décroché le Grand Prix du festival de Cannes 2004 avec son cinquième long-métrage qui risque de laisser quelques traces dans l’esprit du spectateur... Son titre ? Old Boy. Et derrière cette appellation énigmatique se cache une œuvre forte et pour le moins atypique... mais indubitablement déconseillée aux âmes sensibles !

1988. Dans un commissariat sud-coréen, Oh Dae-Soo fait le pitre. L’homme est passablement éméché. Ce soir, c’est l’anniversaire de sa fille et il est pressé de rentrer chez lui. Il ne sait pas que dans quelques instants, une fois « libéré » par un de ses amis, il va disparaître, kidnappé et enfermé seul dans une pièce dieu sait où... Ne comprenant rien à ce qui lui arrive, il tente d’obtenir des explications de la part d’un de ses geôliers qu’il entr’aperçoit à travers une trappe, mais ses efforts restent vains. Trois mois passent. Commence alors pour Dae-Soo un long et irrémédiable cauchemar qui va bouleverser toute la vie qu’il a connue jusque-là.

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Même les héros sont fragiles parfois...



Isolé dans un petit appartement dont il ne sort jamais, il n’a de contact avec personne. De temps en temps, une petite mélodie se fait entendre et du gaz est répandu dans sa chambre. Dès lors, il s’endort et pendant son sommeil, on le lave, on lui coupe les cheveux et on lui fait des prises de sang... Quand il se réveille, il trouve un plateau repas sur sa table. Son seul lien avec le monde qui l’entoure est une télévision plantée au milieu de la pièce par laquelle il devient le témoin on ne peut plus passif des événements extérieurs. C’est ainsi qu’il apprend un jour que sa femme a été tuée et qu’il est le principal suspect puisque ses empreintes ont été retrouvées sur le corps et qu’en plus il reste introuvable ! En apprenant cela, Dae-Soo va littéralement « péter les plombs » ! Le captif va alors établir une liste des personnes avec lesquelles il s’est brouillé, a eu des mots ou s’est battu au cours de son existence ; bref, il va chercher dans sa mémoire à qui il aurait bien pu faire du tort pour mériter un tel châtiment ! La rage et la haine transforment Dae-Soo : il s’entraîne physiquement en martelant de coups de poings le mur de sa cellule, sur lequel il a dessiné une silhouette anonyme, il creuse à mains nues dans la brique une éventuelle issue de secours... Peu à peu, l’homme laisse la place au « Monstre », un être violent principalement animé par une irréversible soif de vengeance !

Le temps passe, et Dae-Soo est presque au bout de son échappatoire à travers le mur... Mais un soir, alors que le gaz l’a laissé dans un état semi comateux, il reçoit la visite d’une jeune femme qui va l’hypnotiser...

2003. Oh Dae-Soo se réveille en haut d’un immeuble et réalise qu’il a été relâché ! Désormais dehors, mais dans l’incapacité de joindre sa famille et encore moins la police puisqu’il est officiellement accusé du meurtre de son épouse, il erre dans la jungle urbaine dans le plus parfait anonymat. Mais cela ne va pas durer. Un soir, au coin d’une vitrine, un clochard l’aborde, lui remet un téléphone cellulaire et passe son chemin. L’appareil ne tarde pas à sonner. Au bout du fil, un homme explique à Dae-Soo qu’il est le responsable de son enlèvement, puis le sollicite à découvrir les raisons de sa détention avant de lui déclarer qu’il souhaite le revoir au plus vite...

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Une héroïne intrigante...



Avec l’aide de Mido, une jeune serveuse rencontrée dans un restaurant qui s’est pris de compassion pour lui, Dae-Soo se lance alors dans une enquête qui va le mener évidemment beaucoup plus loin qu’il ne le pense...

Voilà pour les bases de l’histoire, car arrivé à ce moment, le spectateur n’a vu en fait qu’environ une demi-heure de bobine ! En effet, si pour Park Chan-Wook la séquestration de son personnage principal est l’élément moteur du film, l’essentiel vient ensuite. C’est ainsi que l’enfermement de Dae-Soo nous est conté via un montage vif, mais astucieux. La seule référence temporelle du prisonnier étant la télévision, il nous donne à voir les images des principaux événements planétaires des quinze années écoulées, la chute du mur de Berlin, la rétrocession de Hong Kong, les attentats du 11 septembre à New York... Mais ce qui intéresse véritablement Chan-Wook, ce n’est pas tant la détention de Dae-Soo que ses conséquences sur son état mental et sa recherche désespérée, et désormais obsessionnelle, d’une raison à tout cela.

La vengeance faisant maintenant partie intégrante du « héros » asocial et presque totalement déshumanisé (« le Monstre »), l’affrontement avec le monde extérieur va être particulièrement violent ! En est pour preuve la première rixe de Dae-Soo avec de jeunes vagabonds au sujet d’une cigarette... Visiblement, lorsque notre homme se demande si un « entraînement virtuel » en prison (à savoir faire des pompes et taper sur un mur de briques toute la journée) peut être efficace dans la vie réelle, la réponse est sans appel... Au combat à mains nues, Dae-Soo met à mal tout ce qui bouge avec une hargne sans égale ! Cependant, dans Old Boy, il ne faut pas s’attendre à des chorégraphies martiales soigneusement élaborées du style HK, mais à des bagarres spontanées où les chocs sont brutaux et font trembler les carcasses... sans pour autant que l’action devienne incompréhensible et l’image saturée. Je pense notamment à un moment d’anthologie durant lequel notre (anti-)héros affronte seul une bonne vingtaine d’adversaires à coups de poings, de savates et de tout ce qui lui tombe sous la main (barre en fer, par exemple) et qu’il les met sur le carreau alors qu’il a un poignard planté dans le dos !... Le combat est filmé en un seul (!) plan-séquence par un travelling qui meut la caméra lentement de gauche à droite, nous permettant de ne rien manquer de la mêlée des divers assaillants qui fondent sur Dae-Soo, chutent, se relèvent, etc. Quelles sont les raisons de cette scène de bravoure qui s’éloigne volontairement des limites de la réalité ?... Tout simplement le fait que Old Boy est à l’origine un manga réputé au Japon...

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La geôle



Un manga ? Oui, mais attention, cependant ! Si l’influence de la BD japonaise est perceptible tout au long du métrage, il n’est vraiment pas nécessaire d’être un aficionado pour apprécier Old Boy (à vrai dire, je ne suis pas ce qu’on peut appeler un grand « manga-vore »...). Néanmoins, on peut discerner dans le film de Park Chan-Wook de multiples références à l’univers manga. Tout d’abord, le point de départ du scénario est pour le moins particulier : on enferme un individu pendant quinze ans sans motif apparent, puis on le relâche et on regarde ce qu’il est devenu... Ensuite, on retrouve sur pellicule toute la cruauté qui fait la marque de nombre de livres ou de séries animées, cruauté des sentiments avec un « méchant » dont le cynisme et le sadisme froid et implacable vous laisseront bouche bée et avec, face à lui, un homme devenu une « bête », prêt à tout pour découvrir la vérité... Le tout va déboucher sur des situations curieuses, voire moralement dérangeantes dans leur propos. De plus, la furie vengeresse de Dae-Soo va donner lieu à des moments de cinéma « extrêmes » qui tournent vite à la barbarie pure et à la torture punitive !... Je vous laisse donc imaginer ce qu’il est capable de faire avec un arrache-clou quant il retrouve ses anciens geôliers... D’ailleurs, il y a un arrêt sur image au tout début de cette séquence qui fait invariablement penser à l’univers du manga, mais aussi à une scène de Pulp Fiction au cours de laquelle Uma Thurman, installée dans une voiture décapotable, mime furtivement à l’aide de son doigt un carré imaginaire (mais mis volontairement en image à l’intention du spectateur) pour souligner l’état d’esprit rigide du personnage campé par John Travolta.

La comparaison avec le film de Quentin Tarantino (Palme d’or à Cannes en 94) n’est évidemment pas fortuite lorsqu’on sait que le metteur en scène américain était président du jury du festival édition 2004 et que son influence a sans nul doute valu à Old Boy de rafler le Grand Prix... (On murmure même qu’il avait fait pression pour que le film soit présenté en compétition officielle, mais bon, là, difficile de vérifier...).

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La trappe à repas



Rapprocher le cinéma de Tarantino de celui de Park Chan-Wook n’est en effet pas si hasardeux. Les deux réalisateurs partagent le même goût pour les récits éclatés et pour la violence à l’écran. Et le fait que le cinéaste d’outre-Atlantique, au-delà de ses obligations « officielles », a choisi de présenter sur la Croisette le second volet de son diptyque Kill Bill, dont le thème central est (pour ceux qui vivraient sur une autre planète !) la vengeance (ah, tiens...), est d’autant plus troublant... D’autant que si l’on confronte Kill Bill à Old Boy, on s’aperçoit que les deux personnages principaux ne semblent plus vivre que pour assouvir leur vindicte.

Cependant, il y a une différence de taille entre les deux approches, car si Tarantino utilise cette thématique archi-rebattue (avec talent toutefois) en nous présentant une héroïne ultra déterminée qui va au bout de sa sanglante vendetta en éliminant implacablement ceux qui l’ont trahie les uns après les autres (il pousse même le vice jusqu’à nous montrer une liste chronologique des futures victimes...), sans que celle-ci ne se pose de véritables questions sur le bien-fondé de son action, Chan-Wook, lui, « dynamite » le sujet en explorant les démons intérieurs de son héros et les tréfonds de l’âme humaine afin de livrer au spectateur une œuvre plus complexe et, par là même, plus aboutie au niveau de la réflexion sur l’acte de vengeance. En fait, si Quentin Tarantino utilise celle-ci comme un moyen de faire avancer son histoire, Park Chan-Wook, de son côté, fait évoluer la furie qui anime Dae-Soo en un véritable chemin de croix pour son protagoniste.

En effet, on peut percevoir l’aventure de Oh Dae-Soo comme une épreuve quasi mystique. Tout d’abord, lorsque le personnage, alors emprisonné et pensant avoir mené une existence des plus ordinaires, couche sur papier une énumération d’ennemis probables qui ne cesse de s’allonger au fil des jours, il s’aperçoit qu’il a par maintes fois « péché ». Dès lors, sa liste peut être vue comme la confession de toutes ses fautes passées et sa période de détention comme la « purification » de son esprit. Mais quel crime, dont il aurait consciemment ou non occulté l’existence, lui vaut une telle pénitence ?

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Aidez-nous



Une fois délivré, Dae-Soo saisit bien vite qu’il est espionné en permanence par son ancien tortionnaire. Il réalise qu’il n’est guère plus libre à l’extérieur qu’il ne l’était dans sa geôle, puisqu’il est devenu un pion sur l’échiquier d’un être manipulateur qui paraît intouchable, comme une sorte de dieu qui dirigerait désormais sa vie. Mais dans quel but et de quel droit ? S’agit-il d’une punition divine ? Est-il le cobaye d’un scientifique déviant ? Ou bien est-il tout simplement victime de la perversité maladive d’un quelconque maniaque ?

C’est donc ainsi que l’on peut ressentir l’histoire de Old Boy, comme un récit d’une noirceur extrême qui, plus que de vengeance, nous parle de tentative de rédemption et nous interroge sur les affres de la conscience humaine.

Fort de ce scénario, Park Chan-Wook offre une mise en scène très « stylisée » et dynamique, qui laisse entr’apercevoir l’influence visuelle d’autres cinéastes, comme Brian de Palma pour les plans où les personnages se regardent par le biais de miroirs et pour les instants durant lesquels le passé vient rejoindre le présent des protagonistes lors de fabuleux flashbacks, ou comme l’Italien Dario Argento au moment où Dae-Soo commence à percevoir les effets de l’hypnose qui a été pratiquée sur lui peu avant sa libération à travers la vision d’objets filmés en très gros plan (comme des clochettes qui résonnent à l’ouverture d’une porte...). Beaucoup plus subjectivement, Old Boy m’a fait penser par certains côtés à Fight Club (1999) de David Fincher, notamment pour la même noirceur qui se dégage de l’intrigue, mais également pour une scène qui se déroule tout en haut d’un gratte-ciel (ceux qui l’ont vu savent de quoi je parle...).

Cependant, Chan-Wook est bel et bien un auteur à part entière sur lequel il va falloir compter dès à présent. Car à la différence des trois réalisateurs cités plus haut, sa mise en scène ne verse jamais vers les effets de style trop « tape-à-l’œil » (attention, je ne dis pas que c’est forcément un défaut) comme le ralenti, la surimpression de plusieurs images dans le même plan, ou bien la caméra qui « passe » numériquement à travers les cloisons... Non, pas de tout ça chez Chan-Wook, mais plutôt le souci d’un montage rapide et ultra rigoureux qui permet néanmoins de rendre l’action du film très sophistiquée. Mais outre toutes ses qualités de mise en scène, Old Boy peut compter sur un autre atout majeur : l’interprétation de ses acteurs...

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L’amour est plus fort que tout...



Et nous allons commencer par celui sur qui repose tout le film, à savoir le comédien Choi Min-Sik qui prête son visage à Oh Dae-Soo. C’est bien simple, son interprétation justifie presque à elle seule le fait de voir Old Boy ! Choi Min-Sik, lauréat du Lotus du meilleur acteur à Deauville pour Failan (2001) de Byung-Chun, puis vu en peintre du XIXe siècle dans Ivre de femmes et de peinture (Chihwaseon, de Im Kwon-Taek, Prix de la mise en scène à Cannes en 2002... décidément !) est loin d’être un parfait inconnu dans les festivals français, mais le grand public (et moi le premier) ne connaissait certainement pas le bonhomme... jusqu’à Old Boy qui a bénéficié d’une bonne distribution en France par Wild Side, sans nul doute grâce à son prix cannois !

N’étant pas véritablement doté d’un charisme naturel, Choi impose par contre de belle manière sa présence à l’écran par un travail d’acteur stupéfiant ! Et pour Old Boy, on peut dire qu’il a mis les bouchées doubles. En effet, on ne doute pas un seul instant de la séquestration de Dae-Soo pendant quinze longues années tant la transformation physique qu’a opérée Choi est hallucinante. S’il possède certes plus de masse musculaire qu’au début de sa détention (le fameux « entraînement virtuel »), l’homme est désormais affublé de longs cheveux hirsutes et a le visage prématurément vieilli et couvert de stigmates (cernes sous les yeux, etc.) ! On peut vraiment dire que Choi est « habité » par son rôle de façon indéniable, tant la prestation du « Monstre » est convaincante !

Il ne faudrait pas non plus oublier qu’il est accompagné par d’excellents partenaires. Ainsi, on retrouve face à lui Yoo Ji-Tae (Attack the Gas Station, Libera Me, Natural City), parfait dans le rôle du manipulateur si énigmatique (je n’en dirai donc pas plus à son sujet...)

Quant au rôle de Mido, celle qui paraît être la seule alliée de Dae-Soo dans sa quête de réponses, il est tenu par la toute jeune Gang Hye-Jung, fragile et déterminée à la fois, mais qui cache elle aussi des zones d’ombre...

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Entraînement contre un mur



Je terminerai en parlant d’une autre grande qualité de Old Boy : sa musique. Si celle-ci est très variée tout au long du métrage, on pourra noter l’utilisation de la musique classique (Vivaldi) en contrepoint de ce qu’il nous est donné de voir à l’écran, à savoir tortures et autres réjouissances du même acabit. Ce procédé hautement cynique rappelle inévitablement Orange Mécanique de Stanley Kubrick, avec ses excès de violence brute sur fond de 9e Symphonie de Beethoven...

De plus, la bande originale est tout à fait remarquable. Signée Cho Young-Wuk (Joint Security Area et Tell Me Something - La 6e victime), elle alterne une série de thèmes superbes qui enrichissent et amplifient encore l’impact émotionnel du film. Personnellement, je trouve le thème final d’une simplicité et d’une beauté tellement bouleversante qu’il pourrait faire frissonner le plus sévère des mélomanes... Rien que ça.

Je résume donc. Histoire passionnante + mise en scène inspirée + acteur hallucinant + musique sublime = film absolument INCONTOURNABLE ! Un Grand Prix mille fois mérité (merci M. Tarantino) pour un film dont les images vous hanteront encore bien après le générique de fin et qui confirme que la Corée du Sud est, en ce moment, la Terre Promise en matière de créativité cinématographique !

P.-S. Pour la petite histoire, sachez que Old Boy est le deuxième volet d’une trilogie sur le thème de la vengeance, entamée par Park Chan-Wook avec Sympathy for Mr. Vengeance. Inutile de vous dire avec quelle impatience j’attends le dernier acte... « Park Chan-Wook for President ! (For Cannes, of course...) »

P.-S.

FICHE TECHNIQUE :
Réalisateur : Park Chan-Wook
Pays : Corée du Sud
Année : 2003
Interprètes : Choi Min-Sik, Yoo Ji-Tae, Gang Hye-Jung, Kim Byoung-Ok, Chi Dae-Han, Oh Dai-Su, Lee Seung-Shin, Yoon Jin-Seo, Oh Tae-Gyung, Ahn Yeon-Suk, Yoo Il-Han
Scénaristes : Hwang Jo-Yun, Lim Jun_Hyung, Park Chan-Wook, d’après le manga de Tsuchiya Garon et Minegishi Nobuaki
Directeur de la photographie : Chung Chung-Hoon
Chef décorateur : Ryu Seong-Hie
Compositeur : Cho Young-Wuk
Producteur : Kim Dong-Joo pour Show East
Distributeur : Pour la France, Wild Side Films / Bac Films
Durée : 119 min
Support : sorti en France le 29 septembre 2004 et disponible en DVD zone 1

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