Il est certes nécessaire de crier que tous les musulmans ne sont pas des terroristes. Est-ce la vocation d’un Bollywood de s’y coller ? En effet, le public des Bollywood fait déjà partir des minorités ethniques en ce qui concerne les expatriés du moins. Doit-on les convaincre qu’ils ne sont pas terroristes ? Ce long métrage de Shah (...)
La bande annonce ainsi que le visuel du film achèvent de me convaincre que je dois jeter plus qu’un coup d’oeil rapide à Saawariya le dernier long métrage du réalisateur de Devdas. On reconnaît tout de suite le parti pris graphique de Sanjay Leela Bhansali. Sur Devdas, ses images dignes de tableaux travaillent à se rapprocher du rendu des (...)
Avis d’Athama : J’ai délaissé Bollywood et Shah Rukh Khan depuis un moment pour d’autres cinémas. Un "break" de temps en temps, cela fait du bien. Prendre de la distance avec un sujet pour mieux y revenir. Om Shanti Om, de par son approche et son graphisme désuet m’interpelle. On dirait bien que Bollywood se lance dans le disco (...)
Communiqué de presse : Cinéma asiatique / Cinémas d’Asie « En tant qu’entités géographiques et culturelles à la fois - sans parler d’entités historiques -, des lieux, des régions, des secteurs géographiques tels que l’“Orient” et l’“Occident” ont été fabriqués par l’homme. C’est (...)
L’avis de Laurent : Pierre, un tueur à gages taciturne, est envoyé au Japon pour retrouver son ancien employeur, Okayama. Le scénario est certes classique, mais la principale originalité de Sakura No Kage réside dans sa double nationalité : film à petit budget produit par la France et le Japon, c’est aussi un film bilingue ou, plus (...)
L’avis de Athama : Ça y est, c’est fait. L’ouverture de la première (?) rétrospective du cinéma thaïlandais est lancée grâce, bien sûr, à la Cinémathèque Française. Elle se fait au lendemain du putsch militaire en Thaïlande, de quoi refroidir les ressortissants de ce pays du sourire. Ils ne sont pas très nombreux ce soir parmi les (...)
Difficile de dire non à une projection en salle d’un bon vieux film de Hongkong, qui plus est, un film de Jet Li tiré de la série Il était une fois en Chine. Le troisième volet n’est pas celui des premiers que je préfère, mais ce visionnement a permis de rafraîchir un peu la mémoire et de l’apprécier davantage. Comme dans les (...)
Tun et Jane sont photographes. Un jour, Tun découvre dans ses clichés d’étranges traces blanches ressemblant au visage d’une femme qu’il a connue. Or, celle-ci est morte depuis dans d’étranges conditions. Les phénomènes mystérieux se multiplient autour de lui et finissent par déborder du cadre des photos pour lui arriver dans la (...)
« For some dreams, one lifetime is not enough » [Pour réaliser certains rêves, il faut plus d’une vie] clamait la bande annonce de Om Shanti Om, car la réincarnation est la pierre angulaire du scénario. D’autres films indiens avaient auparavant construit leur script en se basant sur cette croyance fondamentale de l’hindouisme comme (...)