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Fantastic’Arts 2005

Arahan jangpung daejakjeo

Arahan jangpung daejakjeo

L’avis de Wolverine : Encore une fois, nous avons le plaisir de voir dans un festival cette bombe qu’est le film coréen Arahan. Nous en avons profité pour faire sa pub et convertir de nombreuses personnes qui n’en sont pas revenues...
Sang-hwan (Ryu Seung-Beom) est un jeune policier un peu naïf qui rêve de faire régner l’ordre. En poursuivant un voleur dans une course à pied effrénée (et hyper comique), il va être mis K. O. par la jeune Eui-jin (Yun So-Yi). Celle-ci semble dotée d’une super force et de pouvoirs impressionnants. Avec l’aide de ses sept maîtres, elle va devoir « entraîner » celui qui semble être l’ÉLU pour sauver le monde d’une terrible menace...

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Le flic crétin en pleine action !


Plus besoin donc de présenter ce « blockbuster » coréen. Un film impressionnant de par sa réalisation, ses acteurs et son scénario totalement explosif. Une comédie qui sait allier l’action et le fantastique, voilà ce qui manquait dans le cinéma actuellement. Beaucoup devraient prendre exemple sur cette merveille. Pour tous ceux qui ne connaissent pas encore : à voir de toute urgence, et en famille...

La note de Wolverine : 9/10

L’avis de Medecine Man : Cocktail explosif d’humour et d’action, ce « blockbuster » coréen appartient au genre kung-fu, mais en renouvelle les codes par ses effets spéciaux et sa vitalité enthousiasmante. Cette intention de redorer le blason des arts martiaux par le biais de l’humour provient certainement du succès international du Shaolin Soccer de Stephen Chow.
En effet, on retrouve l’état d’esprit déconneur des maîtres du tao souhaitant rajeunir l’image de leur art, ainsi que les trucages en images de synthèse. De ce côté, on a droit à des plans très impressionnants de sauts d’immeuble en immeuble ou de courses le long des murs, par exemple, qui n’ont rien à envier à Spiderman ou à Matrix.

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Les scènes de combat sont impressionnantes !


La comédie est aussi l’un des points forts de ce film jouissif. Le scénario peut paraître simple, mais il est si bien écrit qu’il y a toujours le dialogue spirituel au bon moment ou du comique de situation mêlé à des scènes de pure adrénaline. En humour, tout est affaire de rythme, et Arahan est un petit bijou de précision. Son anti-héros gaffeur est sympathique, son héroïne musclée est charismatique, son « bad guy » est impressionnant ; bref, chaque acteur y est parfait dans son rôle.
Pur divertissement qui atteint son but, Arahan décoiffera tous les amateurs de belles chorégraphies de baston sans se prendre au sérieux... la marque des grands !

La note de Medecine Man : 8/10

L’avis de Mercano Boy : Grand divertissement très « fun », film d’action de style B. D. mené à 200 à l’heure ou bien comédie tour à tour hilarante et émouvante, Arahan est tout cela à la fois !
Déjà présenté au Festival du film fantastique de Neuchâtel (NIFFF) en 2004, ce film est un pur délire visuel et narratif, avec scènes de combat proprement hallucinantes et héros auxquels on s’attache immédiatement tant ils forcent la sympathie.

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Les conseils du maitre


Arahan est un film à gros budget qui semble voué à une seule chose : nous offrir un « pur » spectacle, bien éloigné de toute œuvre dite « cérébrale » (attention, cela ne veut pas dire que c’est idiot et puéril, loin de là !), et qui atteint parfaitement son objectif, à savoir nous réjouir pendant presque deux heures qui filent à toute vitesse !
Eh bien ! Moi, je vous dis, pari amplement réussi, messieurs dames, et encore, chapeau bas !

La note de Mercano Boy : 8,5/10

L’avis d’Umungus : Associant humour et action, Arahan est un agréable divertissement qui n’est pas sans nous rappeler Shaolin Soccer où il s’agissait de retrouver les vertus des arts martiaux tombés lentement en désuétude. Dans le film de Stephen Chow, le héros utilisait les techniques oubliées du kung-fu pour transformer un groupe de bras cassés en la meilleure équipe de football du pays. Dans Arahan, Sang-hwan, un policier un peu crétin, a d’autres motivations : apprendre à se battre pour éviter les raclées à répétition. Il devient donc disciple de l’école des arts martiaux des Sept Maîtres qui se sont fixés pour but de révéler le « chi » qui sommeille en tout un chacun.

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En garde !


Le personnage du flic « loser » se révèle très attachant, et l’on peut facilement s’y identifier. Il a beau travailler son « chi », son « mojo » n’est pas à la hauteur de celui d’Austin Powers. En effet, il tombe amoureux de Wi-jin, la fille de l’un des maîtres, mais celle-ci reste insensible et froide. « Loser » jusqu’au bout...
L’humour très présent dans la première partie du film contraste radicalement avec la seconde moitié consacrée principalement aux combats et scènes d’action. Celles-ci sont d’un bon niveau, mais la bataille finale tire quelque peu en longueur !
En conclusion, on passe un bon moment... À voir !

La note d’Umungus : 7/10

À propos de la musique
Après une débauche d’effets spéciaux haut de gamme, oui j’assume, haut de gamme, et des chorégraphies à vous donner des frissons, comment ne pas glorifier et encenser une musique magnifique, astucieusement incorporée aux innombrables et non moins saisissants effets sonores ?
En effet, le film est un festival de morceaux survitaminés, très enjoués et très héroïques. « Boostée » par un mixage judicieux, la musique vous attrape par la peau du cou et vous balance dans l’action la plus totale, du début à la fin.
Le grand thème héroïque est inoubliable et revient plusieurs fois sous diverses orchestrations, mais il est vrai que sa version « grandiose », c’est quelque chose ! Puis, la musique se fait plus tendre et plus affectueuse lors des scènes entre le flic maladroit (mais tellement attachant) et la somptueuse héroïne au regard de velours, mais au caractère en acier bien trempé (j’avoue, j’ai craqué pour sa prestation très féline).
Et puis, il y a ces fameuses séquences d’entraînement très bien montées, mélangeant humour et efforts physiques, et musicalement survitaminées comme jamais dans un film asiatique.
On a même droit à une sorte de « rap pop rock » très excitant, qui n’a rien à voir avec notre culture occidentale, mais tellement jouissif !
Honneur, dignité, bravoure, amour et fraternité, voilà les grands thèmes que brasse cette bande originale miraculeuse que je vous conseille vivement.
Prenez du plaisir, car c’est ici le maître mot, les amis !

The Postman

La note de The Postman : 15/10

Remerciements tout particuliers à The Postman

P.-S.

FICHE TECHNIQUE :
Réalisateur : Ryoo Seung-wan
Pays : Corée du sud
Année : 2004
Interprètes : Ryoo Seung-bum, Yun Soy, Ahn Sung-ki, Jung Doo-hong, Yon Ju-sang
Scénaristes : Eun Ji-hie, Ryoo Seung-wan, Yu Seon-dong
Directeur de la photographie : Lee Joon-gyu
Compositeur : Han Je-kwon
Producteur : Kim Mi-hee
Distributeur : Studio Canal
Durée : 114 min

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