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City of Violence

City of Violence

La presse du cinéma asiatique a été dithyrambique à propos de ce film coréen et de sa façon de montrer la violence. Il était donc urgent de le voir et de se faire une idée. Savoir si le plumage est à la hauteur du ramdam. Le démarrage du film signe son appartenance aux années 70 avec une musique "délavée" caractéristique de l’époque. On se plaît à se dire que ce long métrage va emprunter les chemins de l’outrance qu’on connaissait à Hong Kong ou au japon à cette époque. La violence avait l’habitude de se déchaîner à déborder l’écran. On déchante assez vite cependant quand les premières castagnes se présentent. Là, Oh surprise, la chorégraphie est habile, mais nous avons l’impression que les protagonistes ne se blessent pas le moins du monde en recevant quantité de coups à vous retourner la tête. L’un des héros sautille dans tous les sens et donnent des coups de pieds à briser des membres et on s’aperçoit qu’il ne brise rien du tout et que ses adversaires gigotent toujours. Pour la violence c’est raté, pour la crédibilité du "héros" aussi. Nous sommes proches des films américains même si côté sadisme, les auteurs ont essayé de s’ancrer en Asie.

L’histoire de 4 amis qui ont fait les 40 coups et qui se retrouvent ennemis 20 ans après rappelle bien celle de Bullet in The Head de John Woo. L’argent corrompt et l’amitié se déchire. Mais là où John Woo se montre très cohérent, notre coréen, lui n’a pas pu bâtir réellement une amitié avant de la détruire à coups pieds et poings. L’effet est donc nettement amoindri.

Ces deux critiques négatives sont mises à mal à la fin du film. Chorégraphie et histoire se bonifient quand le dénouement s’approche. Nous sommes projetés dans un autre film où chaque coup porte, où chaque mot brûle. Vous imaginez bien le final apocalyptique entre les amis qui s’entretuent et où des centaines d’hommes de main se font découper. Et là oui, le cinéma asiatique trouve ses lettres de noblesses, City of Violence emprunte enfin le pas de ses illustres prédecesseurs dans ce domaine. La chorégraphie, à ce moment-là est "hongkongienne" pour ne pas dire "parfaite" ! Une curiosité à voir.

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Bon, la baston nous attend !

P.-S.

Réal : Seung-wan Ryoo - Avec Ahn Kil-Kang, Jeong Seok-yong, Jung Doo-hong - Durée 1h 32min. Année : 2006

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