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Centre Pompidou : vous avez dit "Bollywood !"

Interview Manisha Koirala et Vivek Oberoi - 19/3/2004 - Chap. final

Interview Manisha Koirala et Vivek Oberoi - 19/3/2004 - Chap. final

Ce sont les avantages d’être un acteur indien !

Nadine reparle du DVD des Demoiselles de Rochefort.

Vivek : (chantonnant) J’ai le film le plus intéressant, j’ai le film...

Nadine : Vous devez regarder ce film, parce qu’il a été fait dans les années 70... Et tout le monde en France connaît les chansons de ce film. Même les jeunes !

Suraj : Je les connais !

Vivek : Il est d’accord !

Nadine : Ils en ont fait une pièce, parce que c’est le seul que nous avons dans le music hall.

Suraj : Oui...

Vivek : C’est fabuleux ! Fabuleux !

Nadine : Et c’est Catherine Deneuve et sa sœur... qui est morte dans un accident de voiture.

Vivek : Oh, mince... Il y a trop d’accidents de voiture à Paris ! Tu veux que je signe ça maintenant ?

Suraj : Oui, s’il te plaît.

Vivek : À quel nom ?

Suraj : Suresh...

Vivek : Suresh....

Eulika : Tu aimerais tourner un film avec ton père ? (ndlr : Suresh Oberoi)

Vivek : Avec mon père, oui, j’adorerais ! Il y a déjà eu un tas de scénarios...

Eulika : Oh, un cœur !

Suraj : Bah quoi, c’est bien, les cœurs !

Vivek : J’aimerais faire un film avec toiiii...

Eulika : Oui, bien sûr...

Vivek : Ça serait super... Ah, excuse-moi, ce n’est pas mon film ! (rires) (Il allait signer sur le DVD de Bombay)

Suraj : Celui-ci est aussi pour moi...

Vivek : Très bien...

Suraj : Où est Manisha ?

Nadine : Elle prend des photos avec un photographe italien...

Suraj : Ah... D’accord...

Vivek : Alors, je te souhaite bonne chance, mec, j’espère que tu deviendras bientôt réalisateur !

Suraj : J’espère... J’aimerais travailler avec Mani Ratnam, mais ça à l’air si dur !

Vivek : Oh, mon dieu ! Il faut s’entraîner !

Suraj : Celui-ci est pour David.

Vivek reprend l’accent de Suraj, « pour Daviiiid ».

Suraj : Oui... Il travaille pour le site Web.

Eulika : Vivek, tu peux signer ici, s’il te plaît ?

Vivek : Bien sûr... Tu veux que j’y mette mon numéro de téléphone ? Mon adresse ? Juste au cas où tu aurais envie de m’appeler ?

Eulika : Non, merci...

(rires)

Vivek : Elle est une combinaison parfaite de la beauté indienne et française...

Nadine : Oui... C’est vrai...

(rires)

Vivek : Son père est Indien, de Delhi...

Eulika  : Du Punjab à la base...

Vivek : Et du Punjab, oui...

Suraj : Elle est très fière d’être Punjabie !

Vivek : Je suis Punjabi !

Eulika : C’est bien ce que je pensais ! C’est pour ça que tu portes un kara !

Vivek : Un kara, oui ! Et où est ton kara ?

Eulika : Je n’en ai pas.

Vivek : Pourquoi tu n’en portes pas ?

Eulika : ... C’est la vie !

Vivek : Vraiment ? Je vais t’en envoyer un !

Eulika : Oui... Bien sûr !

Vivek : C’est sûr !

(rires)

Vivek : Elle doit porter un kara ! Elle est Punjabie !

(rires)

Que veux-tu que je signe ?

Eulika : Je ne sais pas... Ce que tu veux !

Vivek : O.K... Pour qui ?

Eulika : Pour moi !

S’ensuit une discussion avec Nadine sur les films de la programmation, lesquels nous sommes allés voir, nos coups de cœur...

Lydie : (stressée) Moi aussi...

Vivek : Bien sûr... Quel est ton nom ?

Lydie : (stressée) Lydie

Vivek : Comment t’appelles-tu ?

Lydie se met à épeler son nom.

Vivek : C’est O.K., Lydie, tu peux relaxer... !

(rires)

T’as l’air très, très inquiète !

Vivek imite Lydie en train d’épeler son prénom... en caricature !

(rires)

Vivek : Parfois il y a des fans, des filles, qui sont tellement émues (imitation).

(rires)

« Ça va, ça va, du calme maintenant ! » Je ne peux pas m’empêcher de penser aux Beatles, et à John Lennon.

(rires)

Eulika : Hey ! Vivek !... (clic photo)... Merci !

Puis Vivek signe de nouveau quelques autographes pour notre cher Suraj.

Vivek : Étonnamment, je suis très bon en langues... J’apprends très, très vite !

Nadine : Je suis sûre que tu comprends certaines choses quand nous parlons...

Vivek : Oui, je commence à suivre.

Suraj : Tu peux dire quelques mots en français et tu n’as aucun accent quand tu les prononces. J’ai été étonné.

Nadine : Je pense qu’à partir du moment où tu connais plusieurs langues, cela devient plus facile.

Vivek : Cette belle fille m’a promis de me promener dans Paris...

Nadine : Vraiment ?

(rires des journalistes)

Vivek : Ouais... Et puis... peux-tu le croire ? Je lui ai donné mon véritable numéro de chambre et mon hôtel... Et elle ne m’a même pas appelé !

Eulika : C’est normal, ça ne se fait pas !

Vivek : Pas même un coup de fil ! Elle ne m’a même pas emmené me balader dehors ! Oublie le repas, le verre... Même pas MARCHER ! Je pensais... Une jolie fille, une belle ville...

Nadine : Elle a bien trop de gentils Français autour d’elle !

Vivek : Ooohhh...

Nadine : Tu ne fais pas le poids !

Vivek : Mais j’en suis déprimé !

(rires)

Je suis déprimé ! Si j’avais donné mon numéro de chambre à une fille en Inde ou en Grande-Bretagne, ou aux États-Unis... Je serais en train de courir pour lui échapper !

(rires)

Abishek Bachchan... Vous le connaissez ? Vous savez ce qu’il m’a fait ? C’était à Calcutta... J’ai beaucoup de fans là-bas... C’est dingue ! Je tournais sur un pont, avec Abishek et Ajay, avec Mani Sahab. Et il y avait ces filles dans une voiture, qui hurlaient... Quatre ou cinq filles, complètement folles. C’était un pont de 2 km. Alors, elles passaient comme ça, revenaient comme ça, et repassaient comme ça, juste pour crier, parce que sinon la police les aurait arrêtées !

(rires)

Elles ont dû faire 15 ou 16 fois l’aller-retour comme ça ! Alors vous savez ce qu’Abishek Bachchan a fait ? Il est venu vers moi avec un grand sourire, a mis son bras autour de moi et a crié « chambre 312 Tajjjjjjjjj ».

(rires)

Je lui ai dit « t’es fou ? Espèce d’idiot ! » À la fin de la journée, je rentre à l’hôtel. J’allais plus tard au Festival international de films de Calcutta avec Mani Sahab. C’était fabuleux, intéressant, on a vu le film espagnol Flamenco, quelque chose comme ça. Ensuite, nous sommes rentrés. Mani Sahab est directement allé dans sa chambre après m’avoir accompagné à la mienne. À peine je suis entré, on frappe. J’ai pensé que c’était Mani Sahab qui voulait me demander quelque chose. Je vais ouvrir, et « aaaaaaaahhhhhh ! »

(rires)

Elles essayaient d’entrer dans la chambre ! Et je me débattais ! « Dehors, dehors ! » Et vous savez, les filles, on peut même pas les pousser comme ça (il fait un geste au niveau du torse)... « Oups, pardon ! Ah, désolé ! »

(rires)

C’était très drôle... Un gars aussi grand que moi face à trois filles qui hurlaient, et moi qui était là « à l’aide !!! Sécurité ! Au secours ! »

(rires)

Je me sentais si démuni... !

(rires)

Il m’arrive de ces choses... C’est dingue !

C’est surtout dur avec les jeunes enfants... Peut-être à cause de Saathiya, beaucoup de jeunes enfants, de 4 ou 5 ans... J’adore les enfants... Je suis toujours très content d’en rencontrer. Donc, ce qui s’est passé, c’est qu’ils étaient si impatients de me voir que, quand ils m’ont vu, ils ont commencé à se comporter timidement, comme ça (imitation)... Ils te regardent du coin de l’œil... Et les parents sont très agressifs, ils les poussent. « Tu ne pourras plus le revoir »... « Pouvez-vous porter mon enfant, s’il vous plaît ? »

Manisha revient, elle va retourner dans sa chambre.

Manisha : Bye, thank you !

Lydie, Suraj & Eulika : Bye, merci beaucoup !

Manisha : Ce fut un plaisir !

Vivek : J’ai rancart avec Sophie.

Manisha : (rigolant) Je pense qu’elle est embarrassée...

Nadine : (à Manisha) Ne vous endormez pas !

(rires)

Suraj fait signer le dernier autographe au nom de Nawel...
Et Eulika insiste pour une photo de groupe avec Vivek, vu que Manisha est partie.

Vivek : (à Eulika) Tu me dois un repas, la prochaine fois que je viens à Paris !

Eulika : Oui, bien sûr ! Dans une prochaine vie !

(rires)

Vivek : Oui, comme on s’est rencontrés dans la précédente !

(rires)

Le photographe italien nous prend finalement en photo !

Vivek : Bye, c’était sympa de vous rencontrer ! (À Suraj) En espérant que tu deviendras un grand réalisateur !

Suraj : Merci !

Lydie : Bahut shukriya !

Vivek : Fabuleux ! (À Eulika) Bye, ma belle (il prend la main d’Eulika pour l’embrasser à l’indienne... c’est-à-dire qu’il embrasse sa propre main !)

FIN
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Photo : par le photographe italien qui a ravi Manisha

Merci au Centre Pompidou, à Vivek Oberoi, Manisha Koirala, Nadine Tarbouriech.

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